mercredi 10 juillet 2013

Après bienvenue chez Xosé, bienvenue chez José

Depuis plus d'une semaine on vit désormais dans notre quatrième ferme, située à Alhaurin de la Torre, à quelques kilomètres de Malaga. La ferme est occupée par José, 61 ans et bricoleur de l'extrême, comme en témoignent les 15 frigos d'occaz autour de la maison, et les deux "tracteurs" qu'il a crée lui-même. Un autre wwoofer est également avec nous ici, Enzo, un italien de 36 ans qui est déjà venu l'an passé et qui souhaite monter sa ferme en Andalousie.




La maison est rustique, le confort aussi! On se douche dans une cabane aménagée en compagnie des salamandres et on dort au premier étage avec les rats pas très loin. L'année prochaine, on postule à Koh-Lanta!



Il fait beau et chaud ici, suffisamment pour travailler seulement de 8h à 11h. On démonte une vieille maison  dans le but de récupérer les pierres pour faire une terrasse. On s'occupe du petit jardin (pour notre propre consommation seulement) et des poules. Actuellement on recherche quelqu'un capable de tuer quelques coqs, si ça vous tente... Entre deux, on tire des capsules de bière à la carabine, chacun ses passions.




(oui oui c'est ce que vous pensez!^^)


On profite bien de la plage qui est à seulement 15 minutes de la maison, même si on est dans une zone affreusement touristique (Malaga, Marbella...).

(muy bonita!!)



vendredi 5 juillet 2013

Gemasolar

Petit post professionnel concernant la station solaire Gemasolar. Etant près de Séville, il était impératif d'aller voir de plus près cette immense usine à électricité solaire. Le principe est de diriger les rayons du soleil vers un point précis, en haut d'une tour. Ce sont en fait 2650 miroirs (sur 185 hectares), et non des panneaux solaires, qui reflètent les rayons vers la tour. La chaleur est collectée par du sel. Ça monte à plus de 500°C d'où la lumière blanche intense. Cette chaleur permet de produire de la vapeur qui va entraîner une turbine et ainsi produire de l'électricité qui est envoyée dans le réseau. Le surplus de chaleur est stocké dans des réservoirs de sel fondu, ce qui permet à la station de produire 24h/24. D'après le site officiel ça peut alimenter 25000 maisons (production officielle : 110GWh par an). Fin de la technique, place aux photos, la première sur le toit de la DACIA...





Voir également sur google maps l'ampleur de l'installation vue d'en haut, c'est fat!

Sangria et flamenco à Séville

Nos vacances se sont terminées par un petit week-end à Séville, comme si on avait pas eu assez chaud avant, il fallait expérimenter les 40 degrés! 
Petite photo au passage de Clément, arborant depuis quelques semaines un bronzage clairement agricole. Sympa le bidochon en marcel hein??


On est donc arrivés vendredi en milieu d'aprem à Séville, en sueur au bout de 15 minutes là-bas.
On logeait encore une fois dans un beau ptit appart pas cher, partagé avec deux portugais fêtards (décidément, la langue chtoupachtou ne nous quittait pas). La première chose à faire la bas fut un agréable apéro sur le toit-terrasse, la sangria désaltère bien!

La ville de Séville est vraiment belle, des maisons colorées, une architecture typiquement andalouse et des monument de style musulman et chrétien (parfois les deux ensemble).
Entre deux messes on a pu rapidement visiter l'immense cathédrale et sa tour Giralda, qui renferme le tombeau de Christophe Colomb. Et on a également visité les célèbres palais et jardins de l'Alcazar. Une superbe bâtisse, ancienne résidence des chefs arabes lors de l'occupation musulmane du pays. Et il y aussi la Place d'Espagne.













Le soir, après une pinte à 1€ au 100 montaditos (vive la crise!) et une sangria en terrasse d'un ptit restau, on est allés écouter et regarder un spectacle de flamenco dans un bar du quartier Santa Cruz. Un sacré show de danse et de chant!






mardi 2 juillet 2013

Lisbonne

Nos vacances Portugaises se sont poursuivies à Lisbonne (la capitale) avec un trajet de 6h pour 300km. Impressionnant n'est-ce-pas? A cette vitesse, plus que décoiffés, on a clairement perdu nos cheveux et quelques dents sur le volant de la DACIA! Sur la route on a fait une petite escale à Coimbra, ville connue pour son université qui est une des plus anciennes d'Europe. Interdiction de prendre des photos dans toute l'enceinte mais Google est votre ami!
Durant nos 2 jours à Lisbonne, on a eu la chance de loger dans une auberge occupée par un groupe catholique venu du Zimbabwe pour une convention! Sophie a pêché en disant à une des bonnes-sœurs qu'elle était catholique, moi j'ai entraperçu une poitrine religieusement généreuse, les prières dans la cuisine etc... Bref on s'est bien marré!
Mais revenons en à Lisbonne même si la ville n'est pas très intéressante. Beaucoup moins jolie que Porto et il n'y a pas grand chose à visiter au final.







Il faut en fait sortir un peu de la ville pour voir de beaux monuments, dans le quartier de Belém célèbre pour être le point de départ des explorateurs portugais. On a pu y voir un très beau monastère avec la tombe de Vasco de Gama, la tour de Belém et un édifice en forme de proue de bateau où sont sculptés de célèbres explorateurs.





lundi 1 juillet 2013

Porto et la São João

Après 3h de routes nationales insupportables (les autoroutes sont payantes au Portugal, avec un système de péage électronique un peu piège donc on a préféré éviter), nous sommes arrivés le samedi soir à Porto. On a fait quelques repérages du centre ville, et on a surtout découvert qu'on ne pouvait mieux tomber: le lendemain se fêtait la São João (la Saint-Jean portugaise donc). 
Voici quelques photos du cœur de ville et de son port. On a été des touristes dociles et avons bien sûr fait une balade en embarcation typique sur le Douro suivie d'une visite de cave de Porto (Lucie David tu aurais été au paradis là bas :-))












Le dimanche soir, place donc à la Grande Fiesta de l'année. Concerts dans tous les coins de la ville, feu d'artifice, lancer de lampions, et surtout l'occasion de recevoir et de donner de nombreux coups de marteaux en plastique sur la tête! Ça devait être drôle ce genre de tradition à l'époque où le plastique n'existait pas...